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Tbourida et fantasia

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button2.jpg Tbourida et fantasia

Message par aokas le Ven 24 Oct - 14:12

Depuis toujours, l'Amazigh est caracterisé par son amour
pour sa monture en l'occurence le cheval, son arme le
poignard ou le fusil et sa campagne mere de ses enfants.
En gros, c'est ce qui represente la liberté dans son esprit,
le chaval pour tre autonome et libre et le fusil pour
defendre son espace.
L'odeur de la poudre lors des manifestations de cavalerie
(fantasia) excite l'Amazigh et son cheval, ils se lancent
en groupe a bride abattue exactement comme s'ils foncent
sur l'ennemi réel en combat et le fictif se mele au réel ici
a tel point qu'il pense dans son interieur que le salut est au
bout de son arme. Lorsqu'ils lachent en meme temps les
coups fusils (baroud) les femmes marquent l'evenements par
des youyous.
Aujourd'hui, ce fait de cavaliers Amazigh est adapté pour meubler
d'autres evenements en afrique du nord et meme un peu partout dans
le monde, mais personne ne peut dissocier Tbourida de l'Amazigh et
son cheval caracteristique qui, a été repris par les strateges de la
guerre pour reussir dans dessins macabres.


source:
arts-amazigh par Mimouni

aokas
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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par mimouni le Ven 24 Oct - 14:44

Un compte Amazigh issue de l'histoire et transformé en best seller
puis en film de cinéma .....
****************************************
Il était une fois dans le village de Tamaloute (petite ombre) une jeune fille qui
rivalisait avec les meilleurs cavaliers des Ait Issa Izm. Chaque année elle ne
laissait aucune chance aux autres valeureux cavaliers durant l’assbahi
(fantasia) de l’aid que le caïd Moha ou Addi organisait à Tizi Ni Mnayen. Cette
[B]jeune fille dont le nom est zaina était aussi d’une grande beauté
et [/B]des gens
venaient de toutes parts pour admirer aussi bien ce corps mince et élancé
laissant au vent le soin de brosser ses longs cheveux quand elle chevauche
son [color:42f5="Red"]Ahdadi
(cheval de race Amazigh) que
l’adresse de la cavalière qui ne laissait aucune chances aux autres participants ! ...........

mimouni
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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Ven 24 Oct - 18:31


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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par Admin le Mar 28 Oct - 13:34

Photo de la Tbourida amazigh a Tissa

La photo qui suit est la propriété de:
Mr AUDREY LE MAULT

voici son message:
Je vous informe que la photo de tbourida (cf c-joint) publiée sur votre site est ma propriété d'artiste photographe. Je l'ai prise à cheval à Tissa. Je pourrais vous poursuivre. Vous auriez dû me demander l'autorisation de la diffuser. Le comble est que vous avez mis votre nom en place de mon copyright. Si vous voulez la laisser sur votre site, je vous saurez gré de le remplacer dans les plus brefs délais par AUDREY LE MAULT ©, sinon, je devrai vous poursuivre, ce qui ne me ferait pas plaisir.
AUDREY LE MAULT
Photojournaliste, auteur
www.lemault.net


Monsieur, j'ai des collaborateurs sur le forum, je vous crois sur parole, je vous remercie et je vous presente mes excuses.
merci Monsieur Audrey


Interview avec un « [color="Red"]Amnay » pour connaître certaines règles du jeu
*******************************
Q: Pourquoi la première partie du jour «Assouffgh amezwarou »vous ne tirez pas sur vos fusils?
R: Nous l’appelons « Tiremt » ou test, c’est aussi une petite expérience pour tester un tas de choses et pour connaître bien: Le type su sol du terrain (lourde, légère, dure, mouillé…), le sens du vent et sa vitesse, le niveau ou le degrés de la préparation des cavaliers et l’état physique des chevaux, une vérification technique de l’équipement des chevaux et sa mise en place pour éviter les chutes te les accidents. Nous essayons de faire dresser les chevaux pour une longue distance entre le départ et l’arrivée et ne nous courons que quelques dizaines de mètres sans tirer sur « aqras ou Izi n Butaqqayt»
Q: En tant que le chef de la troupe « Amghar » ou « A3llam », que pouvez-vous dire de l’organisation de la troupe des cavaliers sur le terrain?
R: Je dois d’abord les organiser et les bien placés dans le rang. Je procède à mettre les débutant aux ailiers car le tout est possible, généralement, leurs chevaux sont agités et ils ne savent pas encore les bien dresser. Leur existence au milieu du rang y engendre un désordre. Cette procédure est pratiquée dans plusieurs sports.
Q: En ce qui concerne la sanction ou la punition du cavalier qui perturbe ou trouble la synchronisation et l’harmonie des coups de feu de la poudre, pourquoi vous le faire payer une amende en argent alors qu’autrefois ce n’est pas le cas?
R: Vous avez raison, avant, nous faisions descendre ce qui est en hors-jeu de sa selle pour traîner son cheval de la ligne d’arrive jusqu’à celle du départ en plein public; c’étais une sanction ou punition morale et non pas matérielle. Actuellement, on commence à penser au côté matériel pour combler les dépenses. Moi personnellement, je ne suis pas d’accord avec cette amende de 20 dh jusqu’à 50 dh car elle n’a pas de charme et fait vider ce règlement de son contenu. La responsabilité reviens à la première troupe qui inventé cette façon de punir. Peut être elle a sa justification mais quelque soit le motif, c’est une déviation du jeu à mon avis; de toute façon, nos troupes n’ont pas encore pris de décision la dessus. Nous nous limitons aux sanctions morales et les punitions verbales.
Q: Nous avons remarqué qu’une seule troupe possède un cavalier poète qui dit « Tamawayt » à dos de cheval. Que peut-on dire pour les autres troupes?
R: Tamawayt comme son nom l’indique, elle n’est pas une obligation ni une condition fondamentale pour la fantasia « Amsirar »; mais, il est préférable que chaque troupe aie un ou plusieurs poètes comme c’était le cas de nos aïeux. Vous savez que les générations actuelles ont une faiblesse de faculté et d’aptitude poétique surtout à cause des altérations qu’a subi le champ linguistique et la chaîne parlée d’Imazighen. Je ne dis pas que les jeunes d’aujourd’hui ne peuvent pas être des poètes, non pas du tout; ils les serons s’ils ont de volonté car tout dépend de la volonté « unna iran agmmadîn, ighy adindu asif » qui veut dire: Qui veut l’autre rive, peut traverser le flouve. Il faut savoir que imazighen hommes et femmes naissent des poètes par nature et par innéité.
Q: Pourquoi aussi la dernière partie passe sans bruit de feu de la poudre?
R: C’est une opération à travers laquelle nous lançons la fin des parties de la fantasia pour ce jour. Chaque troupe fait sa dernière galopade avec épaulement des fusils et sans tire à l’arrivée puis elle fait un tour autour de la petite mosquée s’elle est proche comme c’est le cas de « lmtarg n Ait Oudi». Nous laissons le fusil plein de poudre « Lbaroud ou Iguiri» et en présence de la bille « Taqqayt » jusqu’à notre arrivée à nos demeures, et avant l’entrée à la maison, nous tirons pour annoncer l’arrivée du cheval l’être respecté. Dans la mythologie Amazighe, cette partie fait protéger les gens et leurs biens du mal et des mauvais esprits. Nous sortons de la maison avec des youyous et nous rentrons avec un coup de feu.
Q: Dernier mot pour les cavaliers, les jeunes talents et les associations?
R: Je tiens à dire à tout le monde que l’extinction du cheval d’une famille engendre la perte de la valeur, la place et le statut social qu’avais cette famille. C’est une culture donc une composante civilisationnelle à ne pas abandonner. Je remercie beaucoup et je félicite ces jeunes qui commencent à s’intéresser bien à la fantasia et aux chevaux; je félicite aussi et j’encourage les gens des association qui sacrifient leur temps, leur argent et leur effort pour la renaissance de cette culture ancestrale en organisant des activités, des festivals, des concours et en nous aidant à s’organiser et créer des associations équestres.
fais à Asaka n Ait Oudi le par Amassin
Les différents pelages et couleurs du cheval amazigh.
Ayis pluriel Iysan ou ikssan
**********************
¨ Ahdadi : un cheval tout blanc
¨ Umlil : un cheval blanc cassé
¨ Awras : un cheval doré
¨ Awragh : un cheval beige ou jaunâtre
¨ Athku : plus proche du cheval doré avec une teinte claire.
¨ Azgzaw, azgza, aziyza. : un cheval noir qui avance dans l’âge et apparition des poils blancs et plus que blanc ce qui donne l’impression d’une couleur verdâtre ou bleuâtre.
¨ Ahmami, asttâf : un cheval noir foncé
¨ Abrrchan, abrrkan : un cheval noir de Jais à poils brillants
¨ Ihiri : c’est un grand marcheur et qui a une marche douce
¨ Amzrzer : présence du blanc au niveau de la queue ou de la crinière
¨ Amanun, unzil, unhil : Facile à monter, distraire à conduire
¨ Acrmellal, Akrmellal : un cheval cendré, de couleur d’écureuil (gris-bleu)
¨ Amarghas, imirghis : le mélange du blanc et du noir disant couleur brune
¨ imsinrik, azemlagh : plus proche d’amarghas, le noir emporte sur le blanc
¨ Amghggwl : un cheval noir- brun
¨ Umlil n Tawnza : qui présente un toupet blanc
¨ Azggwagh n wallen : qui a des yeux rouges
¨ Amuri, azizaw iqqen : Bleu sombre
¨ azizaw inwan : Bleu intense et difficile à le distinguer de « Amuri »
¨ Azru n wasif, iselli n wasif : Bleu bigarré, bariolé
¨ Aghnsi : un cheval bleu moucheté
¨ Aghchwi : Cheval de couleur des sables
¨ Amellal n tadawt : Cheval blanc du dos
¨ Amllal n udâr : Cheval à pied blanc
¨ Amdêndên, amtênten : présence d’une tache blanche sur le naseau
¨ Amengal : cheval dont la teinte tend vers celle des cendres

remerciements a:
http://tagzirt-afza.ifrance.com



Dernière édition par Admin le Mar 16 Nov - 14:16, édité 2 fois

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Mar 28 Oct - 17:18

Le cheval, parure obligée des fêtes et des cérémonies...

Extrait de l'article de et-Tayeb Houdaïfa

Dans le bestiaire de la culture marocaine, le cheval dépasse en effet de loin lion, gazelle et chameau, généralement exaltés dans les sociétés arabes, sans parler de ses semblables équidés, tels l’âne ou le mulet, qui lui servent de faire-valoir. On en veut pour preuve sa mise à contribution incontournable dans les fêtes.

Le cheval, parure obligée des fêtes et des cérémonies...
Selon une coutume, en déclin dans les centres urbains mais encore vivace dans les villages, les campagnes et les montagnes, le matin de sa circoncision, l’enfant, vêtu d’un large seroual et d’un gilet de velours vert, est juché sur un cheval par son père, qui se tient derrière lui, et promené ainsi à travers les rues pour rendre public l’événement.

C’est aussi sur un cheval, dans les mariages berbères, qu’isli (le marié), accompagné de sa suite, se rend de douar en douar, pour faire part de la cérémonie. Tislit (la mariée) quitte la maison familiale sur une jument menée par la bride par ses proches et parents, pendant que des cavaliers s’efforcent de capturer le fiancé, lequel ne doit compter que sur les jarrets de sa monture pour pouvoir leur échapper. Enfin, il n’est pas rare d’assister, dans les campagnes, au simulacre de rapt à cheval de la mariée, défendue et protégée par sa tribu.

Lors du moussem, cette fête collective, le cheval est le «personnage» central, à travers ce spectacle toujours fascinant baptisé fantasia ou «tbourida». «Simulation de l’action militaire traditionnelle au XIXe siècle, elle reproduirait les glorieux assauts de la tactique militaire arabe et berbère, où une vive retraite succédait à une attaque fulgurante. Aujourd’hui, la charge de poudre, ou baroud, a remplacé le coup d’arbalète», expliquent Marie-Pascale Rauzier, Cécile Tréal et Jean-Michel Ruiz, dans Moussems et fêtes traditionnelles au Maroc (ACR Edition, 1997).

... et la muse de la chanson et de la poésie orale
Doté de qualités incomparables, aux yeux des Marocains, le cheval donne lieu à une pléthore d’adages, de dictons et de proverbes, dont voici un florilège :

- S’il y a de l’argent dans le gousset et un cheval dans l’écurie, c’est parfait, mais l’avidité est une peste;
- Le cheval arabe est maigre, mais il vaut mieux qu’un troupeau d’ânes;
- Le jour de la course, mieux vaut un cheval maigre qu’un bœuf bien gras;
- Quand on est au milieu de la rivière, on ne change pas de cheval.

Considéré comme le plus noble des animaux, le cheval est l’hôte privilégié de la chanson marocaine, ainsi qu’il résulte de nombreux écrits tels Chants anciens des femmes de Fès de Mohamed El Fassi (Seghers, 1967), Musiques du Maroc de Jean Lortat-Jacob (Vogue) ou Chants des femmes arabes, d’Elisa Chimenti (Plon, 1942). Les fiers alezans, les impétueux pur-sang et les chevaux bien croupés, avec leurs superbes cavaliers, hantent la aïta (cf. Rkoub Lkhayl). Dans les chansons de Nass El Ghiwane, il est question de sept poulains paissant des coquelicots, de chevaux qui connaissent bien ceux qui les chevauchent, d’essaims de coursiers gardés par des pasteurs et de la beauté de la fantasia.

Le groupe Lemchaheb a fait des khayyala (les cavaliers) le thème principal d’une de ses chansons où il évoque, pour imager la déraison ambiante, des cavaliers qui ligotent leurs montures et enfourchent l’ombre. Ailleurs, pour pleurer un mort, Lemchaheb utilise la métaphore du cavalier sur lequel sa selle s’est retournée. La musique andalouse n’est pas avare d’allusions au cheval et au cavalier : «Lorsqu’il monte à cheval, il ressemble à un roi au milieu de son armée. Et quand il descend, on dirait un archer qui veillait sur les murailles…», dit une chanson.

Par sa résonance symbolique et sa puissance évocatoire, le cheval inspire abondamment la poésie orale. Des travaux comme Poèmes chleuhs recueillis au Souss, de Louis Justinard (Revue du monde musulman, LX, 1925), Intoduction à la poésie marocaine de Ahmed Bouânani (Souffles n° 3, 1966) ou Recueil de poèmes chleuhs de Paulette Galand-Pernet (Klincksieck, 1972) mettent en lumière ces poèmes où le cheval est souvent associé à l’amour :
Je voudrais planter du thé sur le dos de mon cheval / Avec quelques rameaux de menthe / J’aurais mon fusil en travers de la selle / Et ma bien-aimée logée dans mon bissac.

Un modèle incontournable pour les peintres
Pour son caractère esthétique, le cheval est choisi par les artistes. Naguère, les modestes foyers comme les échoppes d’artisans étaient ornés d’images en provenance de Turquie, via l’Egypte où elles étaient imprimées.

Celles que goûtaient particulièrement les Marocains étaient la représentation de Sidna Ali, dressé sur son fougueux destrier, passant au fil de l’épée Ras el ghoul, ou celle de Antar Ibn Chaddad, monté sur un cheval couleur de jais, croisant le fer avec les guerriers d’une tribu ennemie, et surtout le Borak, monture ailée du Prophète, avec un visage de femme, des oreilles d’âne, un corps de cheval et une queue de paon.

Mais c’est dans la peinture que le cheval est le plus célébré. Les orientalistes, à l’image de Jacques Majorelle, l’ont montré sous toutes ses robes, croupes et chanfreins. Dans la palette des figuratifs comme Amayoud, Belcadi, Boukhari Houmaine ou Toumi, il est omniprésent.

Chez Hassan El Glaoui, il est un thème obsessionnel. Alors adolescent solitaire, ce dernier avait acquis, grâce à ses économies, un poulain, qui ne le quitta plus. L’attachement de son fils à la bête déplut fortement à l’ombrageux pacha Thami El Glaoui, qui envoya le fringant équidé paître l’herbe de Telouet. Hassan El Glaoui ressentit cette séparation comme un sevrage. L’image de son compagnon l’obnubilait. Elle réapparut, d’abord, démultipliée dans ses gouaches, puis, plus tard, sur ses toiles.

Au cheval, on prête d’infinies vertus. Celle d’exorciser les démons n’est pas la moindre. «Quand il hennit, il met en fuite les jnoun, ou casse la tête de quarante d’entre eux», rapporte Edward Westermarck dans Survivances païennes dans la civilisation mahométane (Payot, 1935).

Il porterait bonheur. D’où ces fers à cheval que l’on trouve sur les murs des maisons, ou reproduits sous forme de bijoux. D’ailleurs, tout ce qui touche au cheval, les rênes, le mors, les fers, les clous, est censé apporter la baraka. Et, avec celle-ci, la prospérité. Ce qui explique, vraisemblablement, la raison pour laquelle la Banque populaire en fait son emblème. Bref, le cheval incarne la force bénéfique. Et c’est à ce titre que les dinandiers de Fès ou de Marrakech s’en servent comme motif de leurs plateaux de cuivre ciselé ou les potiers de Safi dans leurs assiettes peintes. En 1962, pour fêter son 50e anniversaire, la Poste a imprimé un timbre figurant un facteur à cheval, porteur de bonnes nouvelles. L’animal, bien entendu, pas l’homme.

Le cheval est, d’abord, lié à la puissance. C’est pourquoi les souverains se présentent à leurs sujets à cheval lors des fêtes et de la cérémonie de l’allégeance. Une tradition remontant au XVIIe siècle, ensuite abolie sous l’ère de Hassan II, voulait que les étudiants des médersas élisent, à la fin de l’année, un des leurs comme sultan «pour de jeu».

Une fois intronisé, ce dernier constituait son gouvernement, puis prenait ses quartiers en dehors de la ville. Et c’était sur un cheval prêté par les écuries royales, au harnachement en tous points semblables à celui du vrai sultan, qu’il s’acheminait vers son campement.

Puissance, bravoure, endurance, les valeurs attachées au cheval
L’endurance est aussi un trait prêté au cheval, ainsi que l’illustre une marque de piles. On l’assimile souvent à la liberté. Le poète, politicien et peintre Mahjoubi Aherdan soutient que la philosophie berbère repose sur une trinité : le cheval, qui symbolise la liberté du Berbère, le fusil, instrument de son indépendance, et la femme, qui constitue sa survie :

Le cheval est la fierté du cavalier / Le feu joue dans mon sang / Et la plaine est si grande / Mon cheval, quand il veut, dépasse le vent / Et ma main le commande.
A propos de vent, une légende veut que si on laisse les juments la nuit près du marabout de Sidi Bouzid (près d’El Jadida), elles ont des chances d’être fécondées par les vents et de donner le jour, ensuite, à khil errih (chevaux du vent). Voilà qui révèle la place de choix du cheval dans l’imaginaire marocain.


Source: http://www.lavieeco.com/

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Mar 28 Oct - 17:21

Un ensemble de tableaux du monde..

Thème: cheval & fantasia


cavalier arabe

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Mar 28 Oct - 17:23


Fantasia berbère à Marrakech

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Mar 28 Oct - 17:24


Fantasia marocaine

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Mar 28 Oct - 17:25


Fantasia à Meknès

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par tamzilte n dadès le Mar 28 Oct - 17:48


Chasse au faucon

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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par Admin le Mer 7 Nov - 23:18

aokas a écrit:Depuis toujours, l'Amazigh est caracterisé par son amour
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button2.jpg Re: Tbourida et fantasia

Message par chleuhforum le Lun 11 Mar - 14:57

tamzilte n dadès a écrit:
Fantasia marocaine

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